Verger'art

17 mars 2013

« Stella Octangula » … objet mysterieux

Publié par vergerard dans Cabinet de curiosités

objet Mystérieux 

« Stella Octangula »,dans sa sphère »


« les vagues de la connaissance se brisent sur les rochers de l’ignorance »

J’ai fait la découverte dans une brocante, un  bel objet tout aussi énigmatique que Mystérieux

boule en aluminium. Monobloc (diam :8 cm  ) percée de 8 trous (diam :3cm ), sur support vissé en cuivre (h : 5 cm).

Dans cette boule, à la manière des boules de Canton, il y a un octaèdre (solidaire de la boule) en double pyramide carrée (L:5 cm) assemblée par la base  d’où sortent, sur chacune des  huit faces triangulaires de la pyramide, un tenon tronc conique (H :2 cm).

(collection particulière )

« Une rareté bien étrange. » !!!  « le mystère dans sa matérialité (seulement), réside dans le fait qu’on appelle cet objet un « octaèdre » étoilé  » alors que l’octaèdre est rendu invisible, au cœur de la réalisation, sculptée de telle sorte que le regard des profanes est attiré sur le pourtour (la simple beauté géométrique). et que celui-ci ne va pas imaginer le cœur caché avec la symbolique attachée à l’octaèdre platonicien. C’est à la fois un modèle d’occultisme et de symbolisme » MÉCÉNAT dans A Savoir btn_main Cliquez-ici. Une tentative d’explication de Mr Henri CAILHOL (13/03/2013) qu’il en soit remercié :

2 Réponses à “« Stella Octangula » … objet mysterieux”

  1. Il s’agit je pense d’une pièce réalisée par un tourneur. Il est difficile de dire s’il s’agit d’une pièce de compagnonnage, que ce soit d’aspirant ou de compagnon, sans autre indication. Cela peut aussi être une pièce « pour le plaisir » réalisée par un bon tourneur, qu’il soit ou non compagnon. En tous les cas, c’est une belle acquisition que je vous envie… Jean-Michel MATHONIÈRE

  2. Henri CAILHOL dit :

    L’octaèdre étoilé s’inscrit dans la série des figures géométriques appelées polyèdres « Les polyèdres ou la beauté des mathématiques »
    Les recherches conduites dans ma quête de compréhension me conduisent à classer les réponses recueillies sous 4 grands titres :
    1- Le pur aspect décoratif : performances de tailleur de pierre de haut niveau technique, ce sont des exemples de beauté géométrique parfaite (ce travail nécessite « l’art du trait », un savoir-faire de haute antiquité généralement détenu par les Compagnons du Devoir ou ceux qui les ont côtoyé) ;
    2- La vocation apotropaïque : c’est-à-dire la protection du lieu et de ses habitants contre les maléfices (on n’est donc pas surpris de trouver également dans cette catégorie les octaèdres étoilés surmontant des puits pour les protéger probablement contre l’infection et le tarissement ou encore disposés en épis de faîtage des maisons d’habitation, plus particulièrement dans le Lot) ;
    3- La vocation religieuse : la protection de Dieu appelée sur le site et ses occupants, la médiation divine : on en trouve à l’entrée de cimetières et même à l’intérieur de la cathédrale d’Auch, dans le Gers ; c’est aussi le Sceau de Salomon en trois dimensions, dont on sait l’importance dans la religion catholique (la recherche du point d’équilibre entre le Bien et le Mal (les triangles interpénétrés) y est considérée comme la clé de la Sagesse) ;
    4- L’hermétisme symbolique : C’est dans cette catégorie que le rationaliste avancera sur la pointe des pieds mais non sans intérêt, voire profit. Voici un extrait emblématique de la littérature que la stella octangula génère : « Signe de plénitude, d’infini et d’équilibre, symbolisation de l’envol de la Conscience vers l’En-Haut, le cosmique, voyage astral, appropriation astrale, passage de l’univers matériel au domaine spirituel, captage des énergies cosmiques, symbolisation de l’univers matériel et contingent d’En-Bas, communication avec les autres et avec Dieu… »Vendu sous le nom de « Merkabah » (un terme de l’antique mystique juive) et sous forme de pendentif, l’octaèdre étoilé se veut également le véhicule spirituel du voyage dans l’espace et dans le temps, vers le trône céleste. On le trouve aussi, figuré en deux dimensions, dans certains yantras de la tradition hindoue. Présent dans la symbolique rosicrucienne, il y est l’un des éléments de l’hermétisme alchimique où il est censé représenter le Sceau de Salomon en trois dimensions, l’Or des Sages et la Pierre Philosophale (on trouve d’ailleurs une stella octangula sur la tombe de l’écrivain André Breton à Paris, « le pape du surréalisme », qui se piquait d’alchimie avec le mystérieux Fulcanelli, avec cette bien curieuse épitaphe « je cherche l’or du temps »).Cordialement Henri CAILHOL

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